Le CV ne saurait générer des rapports d’inégalités... Facile à dire !
Un CV peut être particulièrement et parfois gravement élitiste : les hiérarchies du ou des savoirs, mais aussi des sachant-e-s sont souvent canalisées par des institutions, des plans de carrières, des positionnements verticaux, des inégalités d’opportunité et de revenus.
Certes l’expérience humaine - savoirs et pratiques - existe, se construit et s’accumule au long des années.
Mais cela ne donne aucun privilège humain, nous restons fondamentalement égaux.
Si ce n’est, justement et que ce ne soit pas peut-être, le privilège donner é toutes et tous de partager, de pouvoir partager quelque humanité, un eu du sens de la vie.
Encore faut-il que ce savoir et ces méthodes soient suffisamment cohérents, transparent, larges et efficaces pour représenter la vie elle-même, ce que nous apprenons d’elle et ce que nous en faisons, bien avant qui ou ce que nous sommes, et ce que la carrière personnelle ou le chemin de vie en reflète.
Une approche horizontale donne un droit égal à toutes et tous à l’accès au savoir, au perfectionnement des pratiques, au juste usage des ressources et à la reconnaissance universelle et personnelle.
Chacune et chacun, humble ou influent, participe, seul et en commun, mais autre jugement que le progrès de soi et de la condition humaines à l’œuvre universelle, au destin de l’humanité sur sa planète.
Si cette œuvre est inconséquente, incohérente ou même inhumaine, c’est encore et toujours à nous qu’appartient le noble devoir d’ouvrir les yeux et les cœurs vers un destin plus humain et universel.
C’est sur ces préalables (et au travers de très ou trop nombreux obstacles) que j’ai construit mon destin et ma carrière, dont le présent CV n’est qu’un modeste reflet.
Entre autres parce qu’en l’état, il ne reflète que si peu la dimension poétique de mon œuvre, l’immense don et don d’œuvre qu’est la vie.
Mises à jour :
28.11.2022

